LXXII

Ce que l’on nomme familièrement « peuple » est la large base nécessaire au fonctionnement de toute cité, de toute société et de toute nation. Grâce à la vastitude de son nombre majoritaire, il est l’énergie massive presque mécanique qui hisse les individus et les entreprises aux rangs de la décision, de l’influence et du … Continuer la lecture LXXII

LXIX

Les « richesses » et leur monopole par des bien-nés, oligarques, sont les raisons mêmes des troubles, des injustices et des écarts de classes qui mènent assurément aux soulèvements et révolutions de l’histoire. Aussi longtemps que le peuple se refusera de mettre un terme définitif à la source de ses maux par l’exercice de son … Continuer la lecture LXIX

XLIII

En fait, les forces de l’ordre s’occupent volontiers à rester la seule et très fine rambarde qui empêche des milliards de personnes de piétiner les domiciles d’une poignée de puissants et de leurs banquiers. Avec une si mince couche de bouclier, on comprend bien pourquoi tout est mis en oeuvre – avec succès – pour … Continuer la lecture XLIII

XXXVII

Le plus grand mal de la population est le consentement. C’est par son propre consentement qu’elle offre son pouvoir, sa souveraineté, à une poignée d’hommes ravis de s’ériger au-dessus d’elle. Par l’acceptation volontaire, elle paye des taxes, des impôts et se soumet à des lois. Sans jamais se révolter, refuser ou crier « Non ! … Continuer la lecture XXXVII